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2016 - Élève de La Bagotière, Ema veut devenir infirmière

 

  • Ema  a trouvé sa voie à la Maison familiale de La Bagotière. | 

Dimanche, lors des portes ouvertes de la Maison familiale rurale de La Bagotière (MFR), Ema Banctel, élève de bac pro service aux personnes, a pu témoigner de son expérience.

Portrait

Élève en bac pro service aux personnes, Ema Banctel est un bon exemple de ce que peut apporter la pédagogie reposant sur l'alternance, avec des cours à la MFR (Maison familiale rurale) et des stages en entreprises.

« Lorsque je suis arrivée ici, en classe de 3e, il y a deux ans et demi, j'étais pratiquement hors du système scolaire, raconte-t-elle. J'avais déjà redoublé deux fois au collège. Je ne supportais pas de rester en cours. J'étais un peu perdue. » Son rêve d'enfance de devenir infirmière semblait alors inaccessible. « Des professeurs m'avaient affirmé que ce n'était pas possible. »

Un temps d'adaptation

À 16 ans, la jeune fille, désespérée, se tourne alors vers la MFR de La Bagotière sur les conseils d'une tante qui avait déjà testé le dispositif. « J'ai donc intégré la classe de 3e avec tous les changements que cela a entraîné : la vie en internat, le rythme des cours. Il a fallu un temps d'adaptation. »

« C'est vrai, confirme Valérie Davignon, la directrice. Nous avons accueilli, à l'époque, une Ema qui était en rébellion avec le système. » Mais, peu à peu, la rebelle s'est assagie.

« Je me suis accrochée. J'ai bien été aidée par les formatrices. Elles ont été pour moi comme une seconde famille. » Elle s'habitue à la vie de La Bagotière et à celle en entreprise. « J'ai travaillé en maison de retraite, en crèche et en école maternelle. Le rythme est en moyenne d'une semaine à la MFR et de quinze jours en milieu professionnel. »

À l'issue de sa première année, Ema a obtenu son brevet. « Du collège à la MFR, je suis passée d'une moyenne générale de 4 à 12. J'ai ensuite intégré le bac pro service aux personnes. »

Et aujourd'hui, elle continue sa progression. « Je suis en 2e année et je devrais obtenir mon BEP en juin. J'irai, l'année prochaine, à la MFR de Maltot pour passer mon bac pro. Et, si tout va bien, j'y intégrerai ensuite une classe prépa à l'école d'infirmière. »

À 18 ans, le rêve inaccessible est redevenu possible. « Je souhaite travailler auprès de la petite enfance. » En attendant, elle est toujours à La Bagotière. Celle-ci l'a retenue pour la représenter à l'Olympiade des métiers, les 21 et 22 avril.

Elle concourra pour la sélection régionale de la catégorie Aide à la personne.

 
 
 

Sonia (Animatrice en EHPAD)


 

"Je sortais du collège avec quelques années difficiles, aussi bien dans mes notes que dans la confiance en moi.

Quand je suis arrivée à la MFR « La Bagotière », j’étais un peu dans le même état d’esprit.

Très vite la situation a changée, la mise en valeur de mes capacités, les échanges entre les élèves et les professeurs, la formation par alternance, la découverte de l’internat et l’expérience professionnelle acquise pendant ses deux années ont été très bénéfiques pour moi et mon donné  la force de caractère et l’envie de poursuivre mes études.

Et oui Moi, qui étais plutôt « fâché » avec l’école !!!!   

Je suis actuellement Aide-Soignante / Animatrice  en EHPAD et je suis fière de mon parcours.

Une chose qui me semble importante, l’établissement où je travaille depuis 18 ans  est  l’un des premiers établissements qui m’a accueilli en tant que stagiaire de la « Bagotière » !!

Je n’en  garde que de bons souvenirs".       

    

 

Julie (assistante)

"J'ai passé deux années extraordinaires avec une classe très soudée. Des cours très intéressants avec des professeurs en général, très à l'écoute et proches des élèves.
On était peu nombreux mais très soudés... une très belle complicité. D'ailleurs, avec certains, je suis restée en très bonne relation.
De très bons souvenirs aussi à l'internat...bref que du bonheur.
Quant à mon cursus professionnel, je suis depuis 3 ans assistante de ma patronne dans un hôtel, restaurant".

 


Laétitia (Aide Médico Psychologique)


Mes 6 ans passés à la Bagotiere

Arrivée en 4ème, fait un CAP  en 1 an jusqu'au BEP en 3 ans

Nous avons un meilleur suivi donc dès le début cela s'est vu : meilleurs résultats scolaires ce qui a rassuré mes parents.

J’ai pu améliorer ma timidité même si elle est encore présente.

La vie à l’internat s'est bien déroulée, avec le soir des activités et les sorties, on a pu se prendre en mains et nous avions chaque semaines une responsabilité différente pour chaque semaine passée à la MFR.

Les stages pour trouver notre avenir professionnel très valorisants, enrichissants pour ma part. Même si je ne fais pas vraiment le métier que je souhaitais : Auxiliaire de puériculture

Des professeurs à votre écoute pendant toutes ces années, des études le soir pour bien réviser.

des activités : cuisine, couture, informatique etc...

 

Je ne regrette pas ma scolarité à la Mfr très enrichissante pour ma part et aujourd'hui j'exerce un métier même si ce n'est pas celui que je souhaitais mais cela reste dans le social.

 

Charline (formatrice en MFR)


"J'ai intégré la formation "BEPA Services aux Personnes" Je voulais devenir infirmière parce que le métier concordait avec mon emploi de pompier volontaire et surtout parce que je voulais rendre mes parents fiers de moi. J'ai beaucoup apprécié ce système d'alternance, ces cours adaptés à mes besoins et à mon niveau et surtout, cette proximité avec les formatrices. 

Même si ces deux années en MFR m'ont aidée à prendre confiance en moi et m'ont donné envie de continuer les études, je ne me reconnaissais plus dans le métier d'infirmière. Je voulais maintenant être Officié chez les sapeurs-pompiers. Mais pour ce faire, il me fallait une licence donc je devais me diriger vers un BAC pour entrer à la fac. Le choix a été simple puisque je ne m'intéressais qu'aux Sciences Médico-Sociales. La rentrée suivante, j'intégrais un lycée professionnel pour faire un "BAC SMS" malgré la réticence de mes formatrices. Mon diplôme en poche, je suis partie aux Etats-Unis pendant plusieurs mois en tant que fille au pair.

A mon retour, je suis entrée à l'université pour faire une licence d'anglais. Pour payer mes études, je suis devenue Agent de Service Hospitalier dans une clinique sur Caen. J'ai obtenu ma licence d'anglais avec difficultés et je suis partie enseigner le français en Angleterre pendant un an. Ensuite j'ai commencé un master enseignement d'anglais. Mais là encore ce n'était pas suffisant. A ce moment-là, je suis devenue officiellement professeur d'anglais. Je partageais mon temps entre la fac, un collège et un centre d'apprentissage sur Caen. Finalement, après plusieurs années à étudier les langues, je me suis rendue compte que j'adorais enseigner, mais surtout pas dans les établissements ordinaires, je voulais être prof en centre de formation pour revivre l'atmosphère si particulière qui entoure l'apprentissage et aider les jeunes qui vivent les mêmes difficultés que j'ai eu toutes ces années. Maintenant  j'enseigne les matières générales dans la MFR de Dax à quelques kilomètres de chez mes parents et je compte bien y rester un maximum de temps".





 



 
 

Emilie (Educatrice spécialisé)

 "Il y a bien longtemps que je ne suis plus à la BAGOTIERE, mais     j'en ai un très bon souvenir. A l'époque je n'avais pas un très bon niveau scolaire, j'avais intégré mon BEP service aux personnes en Mfr car cela me permettait d'allier les cours et la scolarité en même temps. Je me souviens que nous avions des stages imposés tels que la petite enfance, les personnes âgées (ce que j'ai détesté d’ailleurs), j'avais demandé si je pouvais en faire un en IME ce qui a était possible et c'est à ce moment que ma vocation d'éducatrice spécialisée est née.

        Certaines matières m'ont servi  tout au long de ma scolarité puis désormais dans mon travail, il est essentiel de se donner à fond pour pouvoir réussi et la bagotière, m’a redonné confiance en mes capacités.

          Désormais je suis éducatrice spécialisée dans un centre éducatif fermé, et mon expérience en maison familiale me permet de trouver une alternative dans des projets scolaires où mes jeunes sont en grande difficulté.  Pour nous l'internat peut être un frein pour le suivi des jeunes dans la mesure où je travaille dans un cadre très particulier puisque c'est de l'alternative à la prison et je ne peux me permettre d'y mettre un jeune.

         Je vous dis juste merci car c'est grâce à vous que j'ai pu commencer et poursuivre mon rêve.

Je remercie tous les professeurs de la Mfr pour m'avoir encadré".

 

 

 

 

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